C’est l’un des arguments avancés en France par les partisans d’un accès encadré aux communications chiffrées dans le cadre de la lutte contre le terrorisme et la criminalité organisée : le piratage – appelé piégeage par le ministère de l’intérieur – des téléphones par la DGSI (Direction générale de la sécurité intérieure) ne produit pas les résultats escomptés. Et pour cause, le taux de réussite du service est compris entre 25 et 30 %, a appris Intelligence Online. Même en cas de succès, la manœuvre n’est efficace que durant quelques jours.

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